En premier lieu, les acteurs sont filmés par une caméra fixe en studio, sur fond vert. Ils se déplacent et jouent en costumes devant la caméra qui reste immobile. Ce procédé technique particulier va permettre ensuite aux rushes d'être truqués et intégrés dans un ou plusieurs décors 3D (un camp de bataille, une chambre, le pont d'un vaisseau…), voire de se multiplier. Les décors et les avants-plans entièrement virtuels sont, quant à eux, créés et calculés à part.
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| Le trucage de l'escalier du Bucentaure |
Ce documentaire/fiction bénéficie de l'aimable concours du Musée de la Marine de Paris, du Musée de la Marine de Toulon,du Musée de Boulogne sur mer, du Musée de la Royal Navy de Portsmouth, du Musée de Greenwich de Londres, du Musée de Cadix, du Musée national de Madrid, du Service Historique de la Défense département Marinede Vincennes, de la Fondation Napoléon, des collections privées de M. POULTIER, des archives familiales du Comte André De VILLENEUVE et de la précieuse expertise de M. Jean BOUDRIOT et du Contre-amiral Rémi MONAQUE. |
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Enfin, à la manière d'un mille-feuille, l'image définitive s'assemble, se compose. Elle est faite de réel (les acteurs) à 20 %, et de virtuel à 80 % constitué d'arrières-plans (un bateau, la mer, le ciel…) et d'avant-plans (un canon, des cordages…), d'objets, d'ombres et de reflets. Au final, une multitude de couches (le 1er plan du film compte par exemple 180 couches diverses) s'ajoutent les unes aux autres et se mélangent à plusieurs reprises. Tous les mouvements de caméra sont autorisés, ce qui fait la part belle aux plans très larges et en mouvement, tout ce qui peut rendre compte de l'aspect spectaculaire de la reconstitution historique.Voir le plan dans le teaser |
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